Face à la dégradation de la santé mentale au travail, les entreprises ne peuvent plus se contenter d’actions ponctuelles. Elles doivent s’engager dans une démarche structurée, fondée sur l’écoute et l’analyse du travail réel.

La santé mentale, un enjeu majeur pour votre organisation

Un salarié sur quatre et un dirigeant sur trois déclarent être en mauvaise santé mentale. Ces chiffres témoignent de l’ampleur d’un phénomène qui ne peut plus être considéré comme un sujet strictement individuel.

Première cause d’arrêts longs, les troubles psychiques représentent 15 % des arrêts maladie. Pour les entreprises, leurs conséquences sont très concrètes : désorganisation des équipes, surcharge de travail pour les salariés présents, perte de compétences, absentéisme ou encore baisse de la qualité de la production.

Cette situation s’inscrit également dans un contexte économique, politique et international anxiogène. Les organisations et leurs salariés doivent composer avec des transformations rapides, des incertitudes croissantes et de nouvelles contraintes susceptibles d’accentuer les difficultés.

La santé mentale constitue donc un enjeu collectif, économique et stratégique. L’intégrer pleinement à votre politique de prévention permet de protéger vos salariés, mais aussi de préserver durablement le fonctionnement et la performance de votre organisation.

Commencez par interroger le travail réel

Pour agir efficacement, commencez par regarder ce qui se passe concrètement au sein de votre organisation.

Quelle est la charge de travail de vos équipes ? Les moyens disponibles sont-ils suffisants ? Les objectifs sont-ils clairs et réalistes ? Les salariés disposent-ils d’une autonomie adaptée ? Se sentent-ils reconnus ? Peuvent-ils se projeter dans leur évolution professionnelle ?

Les démarches de qualité de vie et des conditions de travail sont encore trop souvent abordées à travers des actions périphériques. Des séances de sport, un service de conciergerie, un soutien à la parentalité ou des moments de convivialité peuvent être utiles et appréciés. Mais ils ne remplacent pas de bonnes conditions de travail.

Une action ponctuelle ne peut pas compenser durablement une charge excessive, un manque de moyens, des objectifs contradictoires ou une absence de reconnaissance.

Pour prévenir les risques psychosociaux, il est nécessaire de partir du quotidien des salariés, de la manière dont le travail est réellement réalisé et des difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur métier. Il ne s’agit pas seulement d’agir sur les conséquences, mais d’identifier les causes liées à l’organisation, aux relations professionnelles et aux conditions de réalisation du travail.

Ecoutez vos équipes pour définir les bonnes priorités

Une prévention efficace repose sur trois conditions essentielles : l’engagement de la direction, une méthode structurée et une expertise adaptée.

La démarche doit associer l’ensemble des acteurs concernés : direction, représentants du personnel, managers et salariés. Chacun possède une connaissance différente et complémentaire du travail. Leur implication permet de mieux comprendre les situations rencontrées et de construire des réponses adaptées à la réalité de l’entreprise.

Pour y parvenir, créez des espaces réguliers d’écoute et de dialogue. Ils peuvent prendre différentes formes : échanges collectifs, entretiens individuels, baromètres, groupes de travail ou dispositifs de régulation.

L’objectif est de repérer les difficultés, d’en comprendre les causes et de définir les actions prioritaires. Mais recueillir la parole des salariés ne suffit pas. Cette écoute doit être suivie d’une restitution, d’arbitrages, de décisions concrètes et d’une évaluation des résultats dans le temps.

Avant de lancer une nouvelle action, posez-vous donc ces questions : à quel besoin répond-elle ? Sur quels constats repose-t-elle ? Quels changements doit-elle produire ? Et comment mesurerez-vous son efficacité ?

Le saviez-vous ?

Un salarié qui sait vers qui se tourner en cas de difficulté psychologique est statistiquement plus enclin à demander de l’aide tôt, ce qui limite le risque d’aggravation ou d’arrêt de travail prolongé.

Passez du constat à l’action avec Kerea

Identifier les difficultés constitue une première étape. Encore faut-il savoir vers quelles solutions se tourner et comment les mettre en œuvre efficacement.

C’est précisément pour répondre à ce besoin que Kerea a été créée.

Filiale d’Efficience Santé au Travail, qui accompagne plus de 20 000 entreprises et 300 000 salariés en Île-de-France, Kerea déploie des solutions de prévention auprès des organisations partout en France.

Kerea est née d’un constat : faute d’une orientation claire vers les bons acteurs, les recommandations formulées aux entreprises par les services de prévention et de santé au travail, les médecins du travail, les ergonomes… restaient parfois sans suite. Les difficultés étaient identifiées, mais les entreprises ne savaient pas toujours quelle solution choisir ni comment la déployer.

Notre volonté est de vous aider à dépasser le constat pour engager une action concrète, cohérente et durable.

Dans un marché de la prévention très fragmenté, les offres se multiplient. Certaines peuvent sembler séduisantes, sans pour autant répondre aux besoins réels de votre organisation ni produire d’effets dans la durée.

Kerea agit comme un intégrateur de solutions de prévention. Tous formés aux enjeux de santé au travail, nos experts vous accompagnent pour :

  • analyser et qualifier vos besoins ;
  • identifier les véritables priorités de votre organisation ;
  • sélectionner des solutions éprouvées ;
  • coordonner leur mise en œuvre ;
  • évaluer leurs effets dans le temps.

L’objectif n’est pas d’ajouter une action supplémentaire à votre catalogue. Il est de construire avec vous une réponse pertinente, structurée et adaptée à la réalité de votre organisation.

Vous souhaitez renforcer votre démarche de prévention en santé mentale ? Échangez avec les experts Kerea pour transformer vos constats en actions concrètes et durables.

Sources : Baromètre Qualisocial-Ipsos 2025 / Baromètre de la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur et Bpifrance Le Lab /  Baromètre Absentéisme 2025 de Malakoff Humanis.